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28 avril 2009
Albert a dit
"L’humanité est tellement folle qu’elle a préparé les moyens techniques de se suicider en quelques jours."
« Je n'ai pas de solution : mon objectif, ce n'est pas de construire la société de demain, c'est de montrer qu'elle ne doit pas ressembler à celle d'aujourd'hui. »
Albert Jacquard, scientifique, généticien, essayiste, humaniste, proche du mouvement altermondialiste, chroniqueur sur France Culture chaque jour à 17h50.
09:55 Publié dans Ils ont dit | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
| Tags : albert jacquard, humaniste, essayiste, mon utopie, stock |
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Commentaires
Je ne crois pas que l'humanité ait préparé quoi que ce soit . Je pense que cela s'est fait progressivement , comme une lente dérive , par entassement d'erreurs succéssives qui ont entrainées d'autre erreurs d'autre errances , sans qu'il soit necessaire pour cela que la folie ou une volonté suicidaire intervienne dans le procéssus . Pourquoi je vous écrit cela ? ... Parceque je ne crois pas en la théorie du complot , ni en une "pulsion" diabolique qui hanterait l'humanité . La bétise , l'ignorance , la colére , l'envie , comme autant de mecanismes aveugles et stupides ont suffit à provoquer au cours des millénaires , un entassement d'erreurs de fautes devenues de plus en plus envahissantes ... "On" en a tansmit l'héritage de generation en generation , et cela est devenu comme ces décharges immondes et catastrophiques .... envahissant et ingérable ..... L'humanité est seule face au monde .
Ni punitions ni récompenses à nos actions .... La simple mécanique du temps qui passe ... et tout ce qu'on a ignorer sans même le vouloir , mais par fatigue , par faiblesse .... et qu'il faudrait aujourd'hui réparrer .
Écrit par : ZOE | 28 avril 2009
Je crois que c'est une façon de parler de la part d'Albert Jacquard, et je ne crois pas qu'il croit à la théorie du complot. Moi non plus d'ailleurs. C'est une phrase forte à ne pas prendre au pied de la lettre et qui fonctionne par l'image qu'elle véhicule.
Écrit par : la blonde écolo | 28 avril 2009
Par erreurs et dérives ou par calcul, cela ne change rien au constat !
Il n'est pas nouveau, en 68 des anonymes écrivaient déjà sur les murs :
- Arrêter le monde je veux descendre !
ou encore,
- Karl Marx est mort, Dieu est malade et moi je ne me sens plus trés bien !
Le résultat est là, qu'importe comment on y est arrivé. Albert Jacquard le sous entend dans la deuxième phrase, il vaut mieux faire autre chose et en sortir. Mais...
Pourquoi ceux qui le constatent et veulent changer cela, ne le peuvent faute de leviers accessibles ?
Pourquoi ceux qui pourraient, qui ont les leviers, ne le font pas ?
Peut être parce que la cupidité et l'égoïsme exacerbés ne peuvent conduire qu'à cela. Un mécanisme autodestructeur basé sur l'image (pardon, le "m'as-tu vu?"), le tout et tout de suite. Hervé Kempf et Jean Ziegler ont bien analysé le mécanisme. Ce n'est pas vraiment un complot, mais les "oligarques" (comme dit Kempf) font bien malgré tout un choix. Et s'il n'est pas à proprement parler sucidaire pour eux même il l'est pour l'humanité, y compris leur propre descendence directe. C'est fascinant de morbidité !
Kempf propose même des voies de reconquête...
Courage et espoir, on peut le faire (Yes we can, si vous préférez) !
Écrit par : Cartus | 28 avril 2009
Bonjour,
Je rentre d'Afrique et j'ai rencontré dans les villages masai en rencul des peuples qui ne sont pas encore trop pollués. Dans l'humanité d'aujourd'hui il reste des exemples qui devraient nous inspirer et c'est un bien que ceux ci " ne soient pas rentrés dans l'histoire" comme le regrette malgré tout notre Résident de la république, au gouvernail comme tous les meneurs.
Quitter le bateau, rejoindre ces tribus?
Serions nous prêts à nous installer à leurs côtés pour un mode de vie comparable?
Chacun à son niveau doit travailler à la " simplicité volontaitre" une solution pour l'humanité.
L'idée est de chercher la simplification pour améliorer sa qualité de vie. Cette philosophie de vie est née de la constatation que la consommation n'apporte pas le bonheur, mais que seule la spiritualité apporte le bonheur véritable, que nul ne peut nous ôter. Dans la société de consommation, on consacre son temps à gagner toujours plus d'argent pour satisfaire des besoins matériels. Le principe de la simplicité volontaire est de moins consommer, donc d'avoir moins besoin d'argent et moins besoin de travailler. En vivant en dessous de ses moyens, on gagne alors du temps pour ce qui est important pour soi.
La simplicité volontaire n'est pas la pauvreté ni le sacrifice. C'est un choix de vie délibéré. Mais elle peut représenter une aide pour des personnes ayant des difficultés financières.
La simplicité volontaire, dans le sens où elle limite la consommation de biens matériels, contribue à ralentir la destruction des ressources naturelles. De la même façon, le refus du gaspillage permet d'économiser l'eau, l'électricité et toutes les formes d'énergie.
La simplicité volontaire peut être critiquée sur le fait qu'il ne s'agit que d'actions individuelles (voire individualistes) qui ne sont pas en mesure de changer la société. Mais la simplicité volontaire n'a pas l'ambition de changer le monde, simplement de favoriser la réflexion pour changer sa façon de vivre. De plus, elle permet d'agir immédiatement sans devoir attendre que les gouvernements cessent de tergiverser. Les actions individuelles peuvent sembler comme une goutte d'eau dans l'océan, mais comme le disait si bien Mère Térèsa, si nous n'agissons pas, cette goutte d'eau ne se rendra pas jusqu'à l'océan. En réalité, c'est la somme de toutes les actions individuelles qui permettra de créer un monde meilleur et la simplicité volontaire représente un chemin privilégié pour arriver à cette fin.
L'un de ces spécialistes, Mark A. Burch, explique que la simplicité volontaire peut s'appliquer également à des domaines moins matériels comme les activités, les relations, les souvenirs. L'idée est de vivre mieux avec moins. Or, il n'y a pas que les objets qui nous encombrent! On peut même penser que c'est en ayant l'esprit désencombré que l'on est alors capable d'appliquer la simplicité volontaire sur les objets qui nous entourent, car nous savons alors ce qui a vraiment de l'importance pour nous.
À l'heure actuelle, la simplicité volontaire constitue un mouvement social assez marginal, mais la "vie simple" présente plusieurs avantages que l'on gagnerait à découvrir. Aussi, elle pourrait être associée à des bienfaits importants pour la santé et la recherche scientifique gagnerait certainement à s'y intéresser dans une perspective de santé publique.
Je suis plein d'espoir car la solution est SIMPLE.
Bien à vous
YVES
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Écrit par : Yves | 29 avril 2009
Sans aller jusqu'à avoir envie de vivre comme les Masaï (je suis aussi très féministe, et je ne suis pas sûre que ce soit très en accord avec leurs moeurs), ils peuvent aussi bien sûr être source d'inspiration au même titre que les intellectuels. Je le dis et je le répète depuis longtemps, il faut vivre dans la qualité et non la quantité. C'est en gros ce que vous expliquez, mais j'avoue être encore loin d'être capable de rester des mois en méditation sous un arbre comme le boudha, ou de vivre sous tente, sans eau ni electricité... Je me contente néanmoins de beaucoup moins, je suis bien plus en accord avec moi-même et ai acquis en sérénité. J'ai parfois envie d'hurler pour réveiller certaines personnes autour de moi, stressées, réduites à l'état de "j'adhère au capitalisme, je trime pour gagner +, je n'ai plus de vie et je deviens détestable". Mais, comme il est dit dans le fim DUNE, "Le dormeur va se réveiller"...
Écrit par : la blonde écolo | 29 avril 2009
J'adhere totalement
Écrit par : Betclic | 05 mai 2009














