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27 juin 2008

à bas le briquet... et la cigarette !!

cigarette.jpgVotre coquin de mari n'arrive pas à se passer de ses mauvaises habitudes de fumeur ? Tentez de le convaincre en faisant vibrer la corde sensible de l'écologie. S'il veut être un vrai écolo, il faut supprimer cette petite manie qui empuante, les habits, l'haleine, et augmente l'effet de serre... bon, la blonde ne vous en voudra pas de ne pas réussir dans cette tâche ardue, elle n'a elle-même pas encore réussi avec son mari anti-écolo !!!

Tentez au moins de le convaincre d'abandonner le briquet au profit de l'allumette !! voir article de Libération du 25/06/08 en cliquant sur "La suite"

Photo Reuters


A gauche, l’allumette effilée. A droite, le briquet plastifié. Dans ce duel fratricide, quel objet faut-il privilégier pour ne pas allumer l’environnement ? Le briquet part avec un handicap de taille. Sa structure complexe pose un sérieux problème de déchets car il n’a pas pour but d’être démonté. Résultat : il ne se recycle pas. Au mieux, il est incinéré. Au pire, il est jeté dans la nature et patiente un siècle avant de se désagréger, contre seulement six mois pour une allumette.

Volutes. Le briquet constitue un savant mélange de pièces de différents matériaux. Tandis que le fond et le corps, réservoir du combustible liquide, se composent de plastique, la partie haute est, elle, constituée d’acier. L’allumette, quant à elle, est une tige de pin, de tremble ou de peuplier blanc. Pour remplir sa fonction, l’objet est traité au phosphate d’ammonium. L’extrémité inflammable est pour sa part couverte de paraffine puis d’une pâte faite de chlorate de potassium et de phosphore rouge (combustible). Ce dernier, tout comme le souffre, est de moins en moins présent dans la composition des bâtonnets, en raison de sa nocivité. Les premières allumettes, composées de phosphore blanc, provoquaient de graves maladies aux ouvriers qui en respiraient les volutes.

Allumage. Le briquet - 7 milliards d’unités sortent des usines chaque année, principalement en Asie - s’avère trente fois plus polluant qu’une boîte d’allumettes traditionnelles. Selon une étude menée par la société Bic et publiée dans son rapport annuel, la nocivité d’un briquet (jetable) s’exprime essentiellement lors de la phase de production. Cette étape concentre en effet 95 % de l’empreinte environnementale. L’allumage d’une allumette est en revanche 2,5 fois plus polluant que l’utilisation du briquet du fait de l’embout et du frottoir des boîtes qui contiennent des substances chimiques nuisibles. A l’arrivée, et si l’usage du briquet vous semble indispensable, préférer les briquets rechargeables. L’objet permettant au minimum 3 000 allumages.

 

Commentaires

très bien cet article, de mon côté j'ai opté pour le briquet solaire...du coup on ne fume pas la nuit, ni quand y a des nuages...en bref on fume plus! Donc un gadget utile mais qui finalement ne m'a pas trop servi jusque là...

Écrit par : davi | 30 juin 2008

Bonjour,

On s'est posé la même question avec des amis fumeur (comme moi) et on a trouvé ça : le briquet solaire
merci neomansland

Écrit par : Arno EcoAbita | 08 juillet 2008

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